Le Tchi'

CHAMPION FRANCE INTERNATIONAL ESPAGNE PORTUGAL SUISSE

 LUXEMBOURG GIBRALTAR ELITE A

 

BEAU COMME PAPA...

 

VENI VIDI VICI : un record

 

3 ans à peine et 7 titres de champion homologués...

 

(1er titre homologué à 22 mois puis 6 autres titres en 13 mois

toujours en concurrence avec d'autres chiens même dans les pays dits "déserts"*)

* Car il est toujours plus facile de gagner contre soit-même que de tester sa réelle valeur en  se mesurant à la concurrence ...

 

09 Mai 2008 : Veni Vidi Vici, après un séjour prévu à l'étranger va tenter une carrière de travail. Nous souhaitons, poussés par notre amie Muriel, tester les capacités au travail de notre bébé plein de fougue. le bon et le beau à la fois ? à suivre ...

20 décembre 2007 : Vici est, maintenant, devenu un “homme”. Il a eu 3 ans le 18 octobre dernier. Il a fait un début de carrière que nous n’espérions pas, en totalisant 7 titres de champion à trois ans à peine. Il a eu la chance de toujours pouvoir prouver sa valeur, puisque même dans des expositions réputées désertes, il a toujours eu de la concurrence. Il a été très peu souvent battu. Ce chien, je l’ai su tout de suite, a une très grande classe qu’il allie à un caractère de môme. Tout lui plait, il aime tout le monde et est toujours prêt à partir avec n’importe qui du moment qu’il y a une partie de jeu à la clé.

Vici à la maison ??? C’est un vrai mâle. Il veut être le seul à régner en maître. Il accepte tous les chiens, mâles ou femelles, à la condition expresse qu’ils ne lui manquent pas de respect. Un grognement, une grimace et c’est sans retour. Vici ne pardonne pas l’insolence dont il pourrait faire les frais...

Vici papa ? Oui, notre Vici nous a prouvé, avec sa carrière de champion à faire pâlir les plus grands, qu’on pouvait être bon et beau à la fois. Il avait déjà eu deux portées… et la troisième est née hier. Son fils Bullit, issu de sa première portée, a, comme son père, une très grosse fourrure et un corps très séduisant. Les enfants issus de la deuxième portée me plaisent énormément : son fils, Crocodile Tears dit Charengo (“Chacha” pour les intimes), est très similaire à son père et nous a prouvé, lors de la dernière nationale d’élevage, qu’il a lui aussi un grand potentiel ; quant à ses deux filles, Chocolate, Sugar and Sweets et Cicciolina Caprice de Star (« Coco » et « Ciccio » dans l’intimité), elles sont absolument divines. Elles ont de très jolies têtes, très expressives, elles sont très basses sur pattes, un joli poil brillant et de belle qualité, de très bons aplombs, bref, de magnifiques chiens dont je suis fière.

Normal ? Certes ! Ce sont mes bébés tout de même !!!

La troisième portée ? Il est encore trop tôt pour se prononcer… mais, de ma vie d’éleveur (19 ans d’élevage de Skyes terriers et une cinquantaine de chiots produits), je n’ai jamais vu pareilles longueurs et pareilles encolures. Pour le reste, attendons… Mais je suis assez satisfaite... Et puis quand on pense que dans les pedigrees de ces sept petits, du coté de la mère et du père, ce sont trois générations nées aux Vallées Engissoises qui se succèdent... En outre, la grand-mère, le père, la mère et les petits portent tous l’affixe des Vallées Engissoises. Vous imaginez quelle fierté un éleveur peut ressentir d’avoir mis au monde cette chaîne de jolis chiens qui vont bientôt constituer un pedigree où les chiens portant l’affixe de l’élevage seront majoritaires... Plus seulement une question de hasard, non plutôt la preuve que le choix des mariages était judicieux...

Vici va bientôt nous quitter trois longs mois pour aller vivre en Tchécoslovaquie… si notre projet se concrétise. Il va être confié à un « handler » afin de faire connaître le Skye terrier, cette race formidable, dans des pays où il est encore méconnu. Il va aussi concourir contre des élevages illustres, dans des pays plus fréquentés que chez nous par des représentants de la race...

Dur ??? Bien sûr... on ne laisse pas partir son chien, comme ça, sans un pincement au coeur mais la race vaut bien ce sacrifice. Quand on a un joli chien, on se doit de le faire tourner et connaître afin de pouvoir donner aux gens l’envie de s’investir à nos cotés. Des gens qui resteront imprégnés de la vision de ce joli chien qu’ils auront croisé au hasard d’une exposition. Tout comme je l’avais été lorsque j’ai rencontré le beau FINNSKY Oliver, ce qui m’a permis, sans le savoir au début, de construire notre bel élevage familial...

A suivre, donc...


Avril 2005 : Le petit homme de la maison a bien grandi. Il a maintenant cinq mois et demi. Il a su s’imposer au milieu de la meute. Il est le digne fils de
son père : nous sommes rassurés. Il a les mêmes dispositions masculines que lui. Il joue les amoureux transits et toutes ces femmes sont émues par ce petit bout de cinq mois qui veut leur compter fleurette. Il est surtout attiré par les blondes. Il est très gâté car une nouvelle blonde est arrivée à la maison et il l’a vite fait entrer dans son harem. Il me plaît beaucoup. Une belle et grosse tête, un corps qui commence à s’allonger, de beaux et bons aplombs, une ligne de dos séduisante, une très belle mâchoire carrée, une dentition complète, énormément de poils et surtout un excellent caractère. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il est le clone de son père, même s’il lui ressemble en beaucoup de points, car je trouve cela ridicule, il est lui et c’est déjà beaucoup, et il me plaît déjà énormément. Je pense que même si c’est dur de penser cela qu’il est prêt à succéder à son père, le jour où… Vici, c’est du bonheur au comptant. 350% de bonne humeur, de candeur, de spontanéité. Un petit bonhomme bien dans sa tête, bien dans ses poils. Des tonnes de jouets font de lui le plus heureux des petits Skyes de la Terre. Il court beaucoup dans le jardin et est très docile. Il demande beaucoup d’attentions que nous lui donnons volontiers. Il marche très bien en laisse et tiens très bien les statiques. Il a déjà fait une immersion en exposition à Limoges. Pari réussi : il a accepté que des centaines de visiteurs le touchent sans manifester la moindre agressivité. J’ai demandé à qui voulait bien, de lui regarder les dents : il s’y est prêté de bonne grâce. Je l’avais emmené afin qu’il puisse rencontrer mon ami Thierry Gauzargues qui a toujours pris les photos des Skyes des Vallées Engissoises. Il me paraissait tout naturel qu’il prenne les photos du dernier rejeton de la troupe. De très belles photos du petit dernier devraient donc paraître très vite sur ce site. Sa première sortie officielle est prévue à Marchèlepot chez nos amis Philippe et Ruth. A suivre, donc…

 

Janvier 2005  : A chaque fois que je garde un petit mâle, c’est la même émotion. J’adore mes femelles mais avec mes petits mecs c’est un rapport de séduction. Ils me boivent des yeux et je crois que quelque part ça me plaît. Cette fois-ci, c’est un peu par obligation que j’ai décidé de garder le petit Vici. Oh pas une de ces obligations contraignantes mais il est vrai que depuis que je travaille il est plus difficile de tout concilier. Vici, ce petit bonhomme est venu au monde pour supplanter son père. Le beau Roy va en effet avoir 11 ans et il est grand temps de penser à sa relève même si en le voyant en forme, comme c’est le cas, on peut se demander si cela n’est pas prématuré mais « prudence est mère de sûreté ». C’est toujours émouvant de penser à la relève d’un chien, émouvant et triste à la fois car notre Roy c’est plus qu’un chien, c’est un combat, une superbe histoire d’amour et maintenant, après sa présentation à la CRUFTS 2006, il sera à la retraite et j’espère bien qu’il pourra en profiter de longues, longues années…Vici, c’est le petit frère de Théa, la chroniqueuse. Il est aussi noir qu’elle est blonde. J’ai décidé en effet de refaire la même portée que celle que j’avais faite il y a deux ans et qui était en quasi totalité crème afin de garder un mâle de cette couleur. De façon à garder deux sangs et deux couleurs. Mais à la naissance, par césarienne, les chiots se sont succédés et à ma grande stupéfaction ils étaient tous noirs, pourtant même père, même mère. Le petit Vici a fait son entrée dans notre vie. Il est encore trop tôt pour vous raconter de quelconques anecdotes, vous vous en doutez, mais ce petit bonhomme je l’aime déjà. Il est très similaire, sur le plan du caractère, à notre Superstar (champion de France 2004). Il accepte déjà les courtes positions de statique et semble plutôt fier du haut de ses dix centimètres. Sur le plan physique, c’est plutôt notre Thunderbolt, avec une tête plus forte… mais l’avenir nous dira à qui ce bébé ressemble le plus. Peut être que tout simplement il ressemblera à lui même et c’est déjà pas mal. Dès qu’il a fini de téter, il s’isole, le ventre tourné vers le ciel et il dort du sommeil du juste. Pas d’énervement inutile, il est posé et c’est ce que je pressens un signe de chien très équilibré. Il semble très long, les aplombs sont beaux, la dentition de lait est complète, l’occlusion est parfaite et la ligne de dos semble elle aussi séduisante. Mais nous découvrirons tout cela tout au long de sa croissance. Sa première sortie sera à Lyon (championnat de France 2005) ; alors on vous donne rendez-vous là bas pour les débuts du futur étalon des « Vallées Engissoises »…

Décembre 2010 : Vici est parti vivre officiellement chez notre amie Valérie. Il a quitté la vie de chien d'élevage et il est très heureux...
Nous avions un choix très difficile à faire pour le bonheur de notre "gamin". Continuer à lui offrir une vie de chien de meute ou accepter l'offre de notre meilleure amie qui nous proposait de l'accueillir pour de "très longues vacances". Elle avait besoin de combler l'absence laissée par la  disparition de son vieux Mac Adam. Sa chienne Cicciolina se retrouvait seule et désoeuvrée. La vie était bien triste depuis le départ de son compagnon de jeux. L'ambiance d'un couple de Skye jappant joyeusement dans la maison avait laissé place à un silence lourd et pesant.
Au contraire, ici chez nous, il fallait composer entre les quatre mâles qui cohabitaient très difficilement nous obligeant à une  vigilance de tous les instants. A chaque moment, une porte restée ouverte pouvaient entraîner des bagarres terribles desquelles je ressortais très souvent blessée.
Nous avons fait un essai. Moi, j'ai eu beaucoup de mal à voir partir ce chien que j'avais élevé et auquel je tenais beaucoup. Je me sentais coupable d'écarter Vici d ema vie au nom d'une certaine tranquillité. Nous avions tellement de souvenirs en communs. Un amour fou et inconditionnel nous liait mais la vie était devenue difficile et même dangereuse autant pour lui que pour moi...
Son fils "Bébé" avait intégré la meute et, étant dominé, il était bien plus facile à gérer.
Nous avons étudié les deux choix qui s'offraient à nous : continuer à laisser Vici vivre dans une pièce de  la maison, avec nous, mais  séparé par une barrière pour enfants. ce qui revenait à accepter de vivre entre les grognements et les possibles agressions entre mâles ou alors le laisser partir pour vivre une vraie vie de pacha chez Valérie qui lui donnerait tout l'amour qu'il méritait, sans condition, ni concessions.
Je me suis rappelée d'une nouvelle écrite par Maupassant "Aux Champs" que j'avais étudié avec ma mère, professeur de Français et qui m'avait marquée lorsque j'étais enfant.
Deux familles très modestes vivaient dans la misère. Une tripoté de gamins jouaient dans la cour poussiéreuse. Chacune des deux familles avaient un enfant à peu près du même âge. Copains de jeux, copains d'infortune. Promis à une vie dure par manque d'argent, peu d'avenir ou le même que celui de leurs parents.
Un jour, un couple de Bourgeois arrivés dans une belle limousine, leur firent une proposition qui bouleversera leur vie à tout jamais. Il offrirent à la première famille  d' adopter leur petit, en leur promettant pour lui, argent, bonheur et situation. Ce qui constituait pour cet enfant, l'unique chance de sortir de la misère, puisqu'il vivrait dans l'oppulence, entouré de l'amour de ce couple qui n'avait pas la chance de pouvoir concevoir leur propre enfant. La première refusa de se séparer de son "petiot", au nom de l'amour, pensait elle. "Donner mon efant, moi ? Je ne peux point. Je l'aime, moi. Moi, donner mon efant, vous n'y pensez point?".
Le couple déçu ressortit et traversa la cour pour arriver  dans la cour  de la maison vloisine et firent la même proposition. La deuxième maman accepta de leur confier son enfant pour qu'il ait une vie de prince et qu'il ait une chance de sortir de la misère.
Mais alors me direz-vous, qui de cette mère qui, au nom de l'amour, avait refusé de se séparer de son "petit", ou de celle qui l'avait laissé  partir pour qu'il ne manque de rien, aimait le plus son enfant. Celle qui voulu le garder près d'elle dans la pauvreté mais entouré d'amour ? Ou, au contraire, celle qui le laissa partir, malgré son chagrin de mère, pour qu'il ne manque de rien, qu'il s'épanouisse dans la vie et qu'il ai une chance de sortir  de la misère inéluctable dans ce milieu ? 
Dur dilemme ! Enfant, j'avais été choquée par cette histoire. Comment une mère peut elle donner son enfant ? Maintenant que je suis adulte, je pense que quand on peut offrir à quelqu'un une meilleure vie, on se doit de faire tout pour qu'il puisse en profiter.

L'amour, un oubli de ses propres sentiments pour le bonheur de l'autre ... Quelle mère allais je imiter? Allais-je garder mon chien auprès de moi parce que je l'aimais même si la vie que je lui offrais n'était pas aussi belle que celle que Valérie promettait de lui offrir ou le laisser partir, ravaler mes larmes en me disant qu'il serait heureux et que, de toutes façons, quoiqu'il arrive, je ne le quitterai jamais des yeux. Plus le temps passait et plus je pensais que je devais, pour son bonheur, le laisser partir pour une autre vie. Philippe et Maëva, eux, avaient choisi depuis longtemps. On n'avait pas le droit de le garder juste par égoïsme, par peur de souffrir de son départ. Son bonheur serait plus entier sans nous ... Le chemin pour Vici s'est fait petit à petit. Il est parti une semaine, puis deux, puis un mois ... Il était épanoui, nous sautait dans les bras à chaque retour mais sautait aussi joyeusement dans le voiture de Valérie quand elle repartait. Il restera notre chien, dans notre cœur. Notre preuve d'amour à  nous, vis--à-vis de notre compagnon, a été de préférer une vraie vie de chien de canapé avec comme seule compagne, désormais sa fille, à une vie de chien de meute où il était obligé de partager, d'attendre son tour ... Au nom de l'amour, nous avons pensé que la vie que lui promettait Valérie était sans conteste, indépendamment de l'amour et de l'affection que nous avions pour lui, la meilleure vie pour notre chien. Les droits de Vici nous appartiennent toujours et il continuera, en partenariat, avec sa nouvelle maîtresse à œuvrer pour la race mais il vit entouré d'amour et n'a plus à partager, si ce n'est avec sa fille qu'il adore... Bolt nous a quittés, entre temps, et ils ne nous reste plus que deux mâles qui cohabitent parfaitement ensemble. la boucle est bouclée. 9 chiens dans la maison, plus de grognements , plus de dominance, la vie a repris son calme ...


VICI commence une carrière d'acteur grâce à Pierre CADEAC et son équipe ... Lire

Le Tchi' est issus des origines JEBUSA, ELISSA'S, RANNOCH SKYE, MARIQUITA, FINNSKY, OLIVIA,  SKYE ARK, SKYECREST, TALISKER'S, MORNINGSKY, SORCHA QUIZA'S, ARLINE'S, BRILLANT BRISK etc...

(pedigree sur demande)